Résistance thermique
Convertissez une résistance thermique R en épaisseur d’isolant, ou l’inverse, à partir du lambda du produit. Épaisseur commerciale et isolation existante comprises.
Rouleaux, panneaux et surfaces
Isoler correctement suppose de couvrir la totalité de la surface sans ponts thermiques. Le calcul porte donc moins sur la performance que sur la quantité : combien de rouleaux ou de panneaux pour couvrir une surface donnée, chutes comprises.
Les outils de cette rubrique convertissent une surface à isoler en conditionnements réels — rouleaux de laine, panneaux rigides, paquets — en tenant compte des recoupes autour des montants et des ouvertures.
Chaque outil affiche sa formule et le détail du calcul.
Convertissez une résistance thermique R en épaisseur d’isolant, ou l’inverse, à partir du lambda du produit. Épaisseur commerciale et isolation existante comprises.
Calculez le nombre de rouleaux de laine minérale nécessaires selon la surface à isoler, les dimensions du rouleau et la marge de chutes.
Calculez le nombre de panneaux isolants et de paquets nécessaires selon la surface à couvrir et le format des panneaux.
Calculez le nombre de sacs de laine soufflée pour vos combles : épaisseur à souffler à partir du R visé, surface couverte par sac, masse totale et jalons.
Estimez la puissance de chauffage nécessaire en kW à partir du volume chauffé, du niveau d’isolation et de la température extérieure de base de votre région.
La méthode complète, du relevé des mesures au bon de commande.
La méthode pour calculer la quantité d’isolant : surface réelle, coefficient de pente en rampant, marge de chutes, conversion en rouleaux et accessoires à ne pas oublier.
Quelle épaisseur d’isolant poser sur un mur par l’intérieur : objectif R ≥ 3,7, épaisseur totale du doublage, surface habitable perdue et pièges de la rénovation.
Calculer la puissance de chauffage nécessaire : méthode du coefficient G, volume chauffé, écart de température de base, et l’effet de l’isolation sur le résultat.
R ≥ 7 en combles perdus, 6 en rampants, 3,7 en murs, 3 en plancher bas : d’où viennent ces seuils, ce qu’ils valent en épaisseur et quand viser plus haut.
Réponses chiffrées, comparatifs et explications.
Pour des combles perdus, la surface à isoler est celle du plancher, généralement couverte en deux couches croisées — il faut donc le double de la surface au sol, soit 220 m² de laine pour 100 m² de plancher. Pour des combles aménagés, comptez la surface des rampants mesurée le long de la pente, majorée de 15 % de chutes, puis ajoutez les pignons.
L’épaisseur nécessaire se calcule en multipliant la résistance thermique visée par la conductivité du matériau : e = R × λ. Pour atteindre R = 7 m².K/W avec une laine de lambda 0,035, il faut 245 mm, soit 260 mm dans les épaisseurs vendues — on arrondit toujours au format au-dessus, jamais en dessous.
Les rouleaux souples conviennent aux grandes surfaces régulières et aux ossatures : ils épousent les irrégularités et se recoupent vite. Les panneaux rigides s’imposent dès que l’isolant doit tenir seul ou supporter une charge : sous chape, en sous-face de plancher, en isolation par l’extérieur. Le vrac soufflé, lui, règle le cas des combles perdus encombrés, où ni l’un ni l’autre ne se pose correctement.
L’épaisseur se déduit de la résistance visée par e = R × λ. Pour atteindre R = 7 en combles perdus avec une laine de verre de lambda 0,035, il faut 245 mm calculés, soit 260 mm dans les formats vendus — le plus souvent 100 + 160 mm posés en deux couches croisées. En rampants, où l’objectif courant descend à R = 6, comptez 210 mm calculés et 220 mm posés, à condition que la hauteur disponible sous chevrons le permette.
Pour 100 m² de combles perdus isolés à R = 7, soit 280 mm de laine de verre soufflée de lambda 0,040, il faut environ 26 sacs de 16 kg : un sac couvre alors 3,9 m². Selon la masse du sac (14 à 18 kg) et la densité de pose (10 à 16 kg/m³), le total réel s’étale de 16 à 32 sacs. Le seul chiffre qui fasse foi est le rendement en mètres carrés par sac indiqué sur la fiche technique, à l’épaisseur visée — jamais une moyenne trouvée ailleurs.